Marionnettiste
Esprit affûté connaissant le cœur des hommes,
Il rejoue en virtuose le coup de la pomme…
Tour à tour tentateur et charmeur récurrent,
Il tire les fils de chacun de nos sentiments…
Marionnettiste de toutes nos émotions,
Qu’elles soient floues ou non, toujours la même chanson,
Celle qui nous conduit aux pires exactions
Et qui fait de nous un troupeau de moutons…
Car finalement, à trop vouloir se montrer,
Et aux autres et à soi, toujours « paoniser »,
Faire la roue pour la galerie, se rengorger,
Sans se douter que nous sommes manipulés…
Qui est ce « Il », cet opportuniste de l’ombre ?
Ce « Il » si déroutant aux besoins aussi sombres ?
Une créature ésotérique qui rôde ?
Un être qui malmène l’âme, qui la fraude ?
Il est si humain de se dire que quelque part,
Un Marionnettiste, dans un rire blafard,
Joue avec nos sens, pour un pari dérisoire,
Celui de tromper son ennui par un jeu noir…
Et si la vérité était plus pragmatique ?
Si, au fond de nous, on arrêtait la musique,
Celle qui cache notre responsabilité,
Et qu’enfin on ose, pour soi, se regarder…
On verrait qu’il n’y a personne qui s’agite,
Seulement notre conscience qui cogite
Et qu’il est temps de la laisser nous exprimer
Ce que l’on tient tellement à garder scellé…
Il rejoue en virtuose le coup de la pomme…
Tour à tour tentateur et charmeur récurrent,
Il tire les fils de chacun de nos sentiments…
Marionnettiste de toutes nos émotions,
Qu’elles soient floues ou non, toujours la même chanson,
Celle qui nous conduit aux pires exactions
Et qui fait de nous un troupeau de moutons…
Car finalement, à trop vouloir se montrer,
Et aux autres et à soi, toujours « paoniser »,
Faire la roue pour la galerie, se rengorger,
Sans se douter que nous sommes manipulés…
Qui est ce « Il », cet opportuniste de l’ombre ?
Ce « Il » si déroutant aux besoins aussi sombres ?
Une créature ésotérique qui rôde ?
Un être qui malmène l’âme, qui la fraude ?
Il est si humain de se dire que quelque part,
Un Marionnettiste, dans un rire blafard,
Joue avec nos sens, pour un pari dérisoire,
Celui de tromper son ennui par un jeu noir…
Et si la vérité était plus pragmatique ?
Si, au fond de nous, on arrêtait la musique,
Celle qui cache notre responsabilité,
Et qu’enfin on ose, pour soi, se regarder…
On verrait qu’il n’y a personne qui s’agite,
Seulement notre conscience qui cogite
Et qu’il est temps de la laisser nous exprimer
Ce que l’on tient tellement à garder scellé…
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