Elle...
Son sang est noir, ou bleu, ou vert, ou rouge même…
Ses veines se dessinent au fur et à mesure qu’avance l’arme qui sillonne sa peau immaculée, au gré de sa fantaisie tour à tour sadique, colérique, tendre…
Même caressante, la lame laisse des sillons ineffaçables, gravés en une éternelle cicatrice hachée de multiples coupures, dont la couleur se fane mais laisse deviner ce qu’elle a été…
Elle ne pèse pas bien lourd… moins que le poids d’une âme que parfois elle accompagne dans l’au-delà…
Elle ne pèse pas bien lourd… mais se révèle parfois d’un poids tel que rien ni personne ne pourrait la remplacer…
Elle est le reflet de tous ceux qui, armés de leur minuscule épée, se jettent sur elle, pour y relâcher la pression que leur impose leur esprit, ou leur cœur… parfois les deux ensemble…
Pas une plainte ne vient d’elle… Muette, elle qui retient chaque pensée, elle se contente d’être là, comme un simple écho des ambitions, des attentes, des tristesses de chacun…
Elle est là, prédestinée à recevoir ces confidences, ces envies, ces désirs plus ou moins secrets, plus ou moins avouables, plus ou moins précis…
Elle qui permet la transmission de la culture, de nouvelles, de contacts…
Une simple feuille de papier qui fait vivre le vieil adage : les paroles s’envolent, les écrits restent…
Ses veines se dessinent au fur et à mesure qu’avance l’arme qui sillonne sa peau immaculée, au gré de sa fantaisie tour à tour sadique, colérique, tendre…
Même caressante, la lame laisse des sillons ineffaçables, gravés en une éternelle cicatrice hachée de multiples coupures, dont la couleur se fane mais laisse deviner ce qu’elle a été…
Elle ne pèse pas bien lourd… moins que le poids d’une âme que parfois elle accompagne dans l’au-delà…
Elle ne pèse pas bien lourd… mais se révèle parfois d’un poids tel que rien ni personne ne pourrait la remplacer…
Elle est le reflet de tous ceux qui, armés de leur minuscule épée, se jettent sur elle, pour y relâcher la pression que leur impose leur esprit, ou leur cœur… parfois les deux ensemble…
Pas une plainte ne vient d’elle… Muette, elle qui retient chaque pensée, elle se contente d’être là, comme un simple écho des ambitions, des attentes, des tristesses de chacun…
Elle est là, prédestinée à recevoir ces confidences, ces envies, ces désirs plus ou moins secrets, plus ou moins avouables, plus ou moins précis…
Elle qui permet la transmission de la culture, de nouvelles, de contacts…
Une simple feuille de papier qui fait vivre le vieil adage : les paroles s’envolent, les écrits restent…
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