Le cliché bateau qui a donné un best seller appelé quelque chose comme Mars et Vénus, me laisse quelque peu perplexe.
Non pas que j’ai acheté ledit best seller, mais j’ai eu l’occasion de le feuilleter, et force a été de
constater que niveau basique, préjugé et psycho de comptoir à deux balles (ou à 0,30 cents pour être d’actualité) on ne fait pas pire.
Après quelques pages (j’ai tenu bon pendant une quarantaine si ma mémoire de poisson rouge blond et
amnésique ne me fait pas défaut une fois de plus), j’ai essayé de comprendre comment ça pouvait se vendre et surtout se vendre aussi bien. Je dois être longue à la comprenette d’ailleurs, parce
que franchement, non, je ne vois pas.
Je ne me targue pas de diplôme de psychologie, loin s’en faut ! mais il m’a semblé que nous avions là la
star’ac version pseudo littéraire. Comme quoi tout se vend, tout s’achète, surtout ce qui ne demande aucun effort personnel…
Dans un sens, ce qui me rassurerait presque, c’est qu’il n’y a pas qu’en France que ça a fait un tabac,
mais dans le monde entier. Non, en fait, ça ne me rassure pas du tout, bien au contraire.
par Ecriveuse
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