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Dimanche 20 janvier 2008 7 20 /01 /Jan /2008 11:45
(c'est de la faute à Quichottine si je vous parle de ça...)

Le net comme la vie, réserve des surprises de taille. Mais finalement n’est-ce pas normal si l’on considère que derrière chaque clavier, chaque écran, chaque connexion, se trouve un être de chair et de sang ?


Autrefois, nos amis, nos proches, l’étaient d’abord grâce à la proximité géographique. On ne parlait pas aux inconnus, parfois même pas aux ‘étrangers’, c’est à dire à ceux qui n’étaient pas du village/quartier.

Puis le téléphone a donné lieu à une première entr’ouverture, suivi, dans les années 80 par le minitel pour aboutir, en fin de compte, à ce lieu magique et dangereux qu’est le net.

Je n’ai plus vraiment l’âge de craindre les mauvaises rencontres internetesques. A la limite, je crois que la vie de tous les jours est bien plus susceptible de me poser problème, si j’en crois les médias qui ne cessent de nous engluer avec la hausse de la délinquance (rassurez-vous, non, je ne crois pas à ce ramassis de pseudo-journalistes, qui ne sont en fait que des journaleux à la solde d’une propagande de masse)(pas tous, si je me réfère à ceux du Canard Enchaîné, ou à d’autres de la même veine)(mais reconnaissez qu’ils se font rare les journalistes, au profit des journaleux qui ne sont pas meilleurs que les paparazzis)(encore que les paparazzis, au moins, annoncent la couleur…)(bref). Je disais donc que j’ai plus de ‘chance’(manière de parler) de faire une mauvaise rencontre dehors que derrière mon écran…

Le net m’a apporté une foule de choses.

Au début, les chats (prononcer avec un t devant, sinon ça devient bizarre comme sens…), il y a eu de réels échanges, entre ésotérisme, vie de tous les jours, politique, petits soucis et grands tracas, ou tout simplement joie et partage. Et j’y ai croisé des gens formidables (les autres, je ne m’en souviens plus…) équipés d’un cerveau en état de fonctionnement et même, qui s’en servaient. Parfois même pour remettre un peu mon Ego démesuré en place.

Par la suite, sur un site de forum que je ne citerai pas mais qui commence par ‘P’ et finit par ‘arano.be’ (voir dans mes liens), j’ai (re)découvert un monde. Celui dans lequel j’évolue, ni plus, ni moins. Parce qu’aujourd’hui, je crois qu’on ne peut plus séparer le ‘virtuel’ du réel. Evidemment, on trouvera toujours, et peut-être de plus en plus, des âmes en peine, pour reprendre l’expression de Quichottine, voire même des êtres qui, pour exister, s’inventent une vie, qu’elle soit merveilleuse ou triste à pleurer, tout, pourvu que ce ne soit pas leur réalité. Comment leur jeter la pierre ? Je ne m’en sens pas le droit.

Moi, à la manière de Jacques Brel dans sa chanson ‘les Bourgeois’, je ‘joue’ à être Moi. Je ne sais pas faire autrement. Même si je me méfie de Moi. Du coup, je crois que l’on attire à soi ceux qui ont un même mode de fonctionnement, et du coup, même dans la virtualité, nous restons dans la réalité. Je sais qu’il y a beaucoup d’internautes avec qui j’aimerais échanger autour d’un café, mais que je n’aurai pas l’occasion d’en rencontrer le quart de la moitié. Ce qui ne m’empêche pas de les estimer infiniment.

Le virtuel n’est qu’une des pistes actuelles de la réalité. Rien de plus mais rien de moins. Avec une capacité extraordinaire : celle de pouvoir couper court, sans remord…

Et finalement, donner ou non son prénom, ses coordonnées, n’est pas mieux ou moins bien que de les donner à un inconnu croisé dans une soirée… Le tout est, comme toujours, d’assumer ce que l’on fait.
Par Ecriveuse - Publié dans : humeur - Communauté : R42,
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Commentaires

J'ai lu, je suis d'accord avec à peu près tout ce que tu dis. Un forum, un blog, des relations épistolaires ou par mail, ce qui n'est pas tout à fait pareil (même si j'ai aussi tendance à remplacer le plus souvent l'écrit "papier" par un écrit virtuel ou, ce qui laisse encore moins de traces, par un appel téléphonique), ça nous fait échanger, avec énormément de personnes... J'y trouve beaucoup de richesse, je m'y livre davantage et je suis sûre que bien de mes "amis" du net en savent plus sur moi et mes sentiments profonds que ceux qui m'entourent dans la réalité. Pourtant, je ne suis pas tout à fait d'accord avec toi, dans la mesure où, tu vois, je ne donnerais pas non plus mes coordonnées à l'inconnu croisé dans une soirée... Couper court... On peut, oui. Mais c'est là, vois-tu, où j'ai du mal. Dès que j'ai commencé à tisser des liens, à entrer dans cette conversation un peu plus avant qu'un simple "bonjour, ça va ?" ou ici "ce texte est beau, merci", lorsque je commence à vraiment "échanger" avec quelqu'un qui m'a touchée, qui devient par conséquent un peu plus, et que je vais retrouver un peu plus souvent que ne le voudrait la simple courtoisie, je ne peux plus "couper court" et je ressens l'abandon de certains comme de véritables deuils qu'il me faut assumer, comme dans la réalité, et qui peut-être font plus mal. Lorsque je dis que je suis "Quichottine" je ne dis pas que je ne suis pas moi, je dis que ce moi qui est là est sans doute un peu moins masqué et que donc, je protège celui qui doit côtoyer au quotidien des êtres qui ne comprendraient sans doute pas mon manque de réserve. Enfin, je ne sais pas si je suis claire, mais j'essayais d'expliquer. Les amis "virtuels", ce sont ceux qui viennent, qui restent, qui d'un mot arrivent à me montrer qu'ils ont compris, qu'ils sont souvent allés au-delà de l'écrit, qu'ils ont imaginé ce qu'il y avait derrière ces mots dits. Alors, oui, il est arrivé et il arrivera encore, que je franchisse cette barrière virtuelle qu'est l'écran, mais je ne veux pas, pour l'instant, en faire une généralité. je veux garder la possibilité de choisir ceux à qui je peux donner un peu plus, en toute connaissance de cause. Je t'embrasse, Ecriveuse, moi non plus je ne crains rien...
Commentaire n°1 posté par Quichottine le 20/01/2008 à 15h17
Belle plaidoirie pour le virtuel. Tu écris : Du coup, je crois que l’on attire à soi ceux qui ont un même mode de fonctionnement Tu auras mis le temps pour me répondre mais il est vrai que je n'avais pas du tout pensé à çà (consciemment)(lucidement). Maintenant je sais pourquoi j'ai choisi certains blogs et pas d'autres. Chère Maître(heu), je vous remercie pour cet éclairage lumineux (je me sens nettement moins aveugle à présent) Quant à couper court, je suis exactement dans le même état d'esprit que Quichottine et je partage entièrement son approche. Et toujours comme elle, je choisi ceux et celles avec qui j'aimerai nouer des liens autres que superficielles (mais je crois que le superficiel et moi nous ennuyons ensemble) Ceci étant dit, j'attends avec impatience, chère Maitreuheu, votre prochaine plaidoirie. A présent, les virus n'ont qu'à bien se tenir!
Commentaire n°2 posté par hicham le 20/01/2008 à 17h25
Quichottine, à mon tour d'être d'accord avec toi sur le fait de la proximité des gens avec qui on échange régulièrement. Quand je parle de couper court, c'est qu'il suffit de couper l'ordi surtout! Là où particulièrement je pense que tu as raison, c'est sur le fait de pouvoir se livrer plus facilement parce que justement, nous n'avons pas le regard de l'autre. 'Juste' les mots. Qu'ils soient pour rire ou pour dénoncer, pour se défendre ou pour attaquer, je crois que le paradoxe, c'est qu'on peut être vrai. Simplement vrai. Ce qui dans notre société actuelle n'est pas forcément toujours évident. Je comprends d'autant mieux ton raisonnement avec cet élément-là ;) hicham, ah oui, tiens, Maître, j'aime bien ^^. Plus sérieusement, je ne me vois pas m'attarder sur un blog SMSesque, ou adolescent, ou intolérant, et plutôt que de laisser un commentaire vide ou agressif, je zappe (certains, sur mon précédent blog, m'ont fatiguée en ce sens qu'ils ne venaient que pour m'incendier... Même quand on efface les réponses qui sont ineptes, c'est lassant ^^). Malgré ça, j'aime la blogosphère. J'aime les échanges et les rencontres qu'on peut y faire justement parce que je suis une éternelle amoureuse de la langue de Molière et de l'humain en général. Je me souviens être un jour tombée sur le blog d'une internaute qui souffrait d'anorexie, et qu'elle m'avait inspirée un texte en vers. Ce n'est qu'un exemple d'échange parmi d'autres. Et puis maintenant, il y a vous...
Commentaire n°3 posté par ecriveuse le 20/01/2008 à 18h11
Je ne pense pas qu'il suffise de couper l'ordi pour que les pensées cessent. Je sais qu'il y a certains de mes "amis" virtuels, que je n'ai pourtant jamais rencontrés autrement que par leurs écrits, et qui me manquent vraiment depuis qu'ils ne sont plus là. Je n'y peux rien, c'est comme ça. Ceci n'est qu'un exemple... je sais bien que c'est un peu idiot. Je crois que c'est comme lorsque disparaît l'un de mes livres. Il y en a certains auxquels je suis particulièrement attachée et qu'il m'arrive de chercher fiévreusement jusqu'à ce que je découvre qu'ils ont été déplacés... (ouf !) Ce doit être maladif !!! (rires) J'ai besoin de savoir qu'ils sont là et que je peux les consulter à tout moment.. Passe une belle soirée, Ecriveuse.
Commentaire n°4 posté par Quichottine le 20/01/2008 à 18h45
Décidément Quichottine et moi avons encore des points communs! Je suis comme elle avec mes bouquins et, toujours comme pour elle, mes pensées envers toi, vasy et quelques autres ne s'éteignent pas lorsque je débranche l'ordinateur. Mais peut-être que toi tu y arrives? Si c'est oui, donnes-moi ton truc, je serai curieux de le connaître.. Bonne soirée
Commentaire n°5 posté par hicham le 20/01/2008 à 19h33
...que vois-je ! j'annule un de mes articles sur le sujet du net et depuis deux jours je rencontre d'autres sites qui en parlent et moi qui croyais mettre mal à l'aise quelques blogueur(ses)! Du bon pour vous AL
Commentaire n°6 posté par AL maury le 21/01/2008 à 09h17
Quichottine et Hicham, je suis peut-être beaucoup plus égo centrique que vous, tout simplement ^^ J'ai des amis depuis (presque) toujours, avec qui nous nous voyons peu. Si avec eux, je n'éprouve pas le 'besoin' de les voir, il en va forcément de même sur le net: c'est à dire qu'il faut, pour moi, que voir ceux que j'estime reste toujours un plaisir et non une 'obligation'. Sur le net, je fonctionne de la même manière: il ne s'agit pas, enfin pour moi, de penser ou de ne pas penser, mais de venir pour le plaisir. Si la forme que je tiens n'est pa au rendez-vous, je ne viendrai tout simplement pas :) Quichottine, pour les livres, je fonctionne exactement comme toi :)) ca doit être compulsif de ma part ^^ Hicham, comme je le disais, il ne s'agit pas de débrancher, mais étant dans un contexte où j'ai beaucoup de choses en même temps sur le feu, j'essaye surtout de ne pas me laisser déborder! La preuve c'est que quand je reviens sur le net, mes premières pensées sont pour vous :) AL maury, un des avantages du net, c'est justement de pouvoir dire ce qu'on pense. Bien plus que dans d'autres contextes. Je suis d'une mégalomanie rare: si je heurte sans le vouloir, je n'en éprouve pas de culpabilité ^^ (Oui, je suis un monstre d'égoisme ;) )
Commentaire n°7 posté par ecriveuse le 21/01/2008 à 09h38
le virtuel ne m'interrroge pas sur ma vie...je suis ici comme ailleurs en toute simplicité (hum pas si simple finalement ! ) disons en toute sincérité... si la qualité des moments passés le permet, j'aime à prolonger les contacts dans le réel... c'est une source d'échanges qui s'avèrent souvent intéressants ciao à toi
Commentaire n°8 posté par zaq le 21/01/2008 à 10h25
zaq, tu as parfaitement résumé le fond de ma pensée ^^ Bonne journée à toi :)
Commentaire n°9 posté par ecriveuse le 21/01/2008 à 10h35
Ce que j'aime dans le net c'est qu'on y choisi ses amis en toute liberté, sans aucune influence extérieure. Dans la réalité nos connaissances et amis sont issus de la famille, du travail, de l'école,des voisins, de nos relations..., ils nous sont en quelque sorte imposés. Tandis que sur le net nous allons à leur rencontre sans aucune entrave , tels que peuvent l'être la culture, le faciès, la différence sociale, ... Quand nous sommes dans la rue il est bien rare que nous nous intéressions et discutions, avec les inconnus que nous croisons. Ils faut savoir y reconnaître les esprits qui nous correspondent, et les échanges peuvent y devenir d'une grande richesse et nous apporter un grand bonheur.
Commentaire n°10 posté par vasy07 le 21/01/2008 à 12h06
Il y a en effet cette dimension-là également, sans compter le fait que ces rencontres, nous aurions du mal à les faire, ne serait-ce que par la dissémination géographique ou l'âge des uns et des autres... Le paradoxe, c'est qu'on est amené à échanger avec des gens qui sont à l'opposé de chez nous, et qu'on ne connaît plus nos voisins ^^
Commentaire n°11 posté par ecriveuse le 21/01/2008 à 12h31
Tu as le don de tendre la baguette pour te faire botter les fesses ;))) Ca ne m'empêche pas d'échanger avec mes voisins. ;)
Commentaire n°12 posté par vasy07 le 21/01/2008 à 13h39
vasy, heu, je généralisais ^^
Commentaire n°13 posté par ecriveuse le 21/01/2008 à 14h36
d'accord sur beaucoup de choses. je rajouterai que le net permet aussi de prendre le temps. Je m'explique : on peut écrire des textes plus au moins longs, développer ou pas, et must du must, l'autre en face ne t'interrompt pas. C'est une conversation sans ses inconvénients. et on peut répondre après avoir réfléchi, et non pas dans l'urgence comme dans la vie réelle. C'est vrai aussi qu'on se livre davantage du fait de l'anonymat. Mélange de psy et de confessionnal pour certains, exhutoire pour d'autres, lieu de rencontre pour les timides ou les isolés. dernier point : j'arrive à écrire sur la toile ce qui ne venait pas devant mon cahier. Le fait d'être lue, et d'avoir des retours y contribue énormément. Le net est merveilleux...
Commentaire n°14 posté par domi le 21/01/2008 à 16h41
Oui, j'ai toujours pensé, depuis 12 ans que je suis sur internet (hein, déjà 12, pfff, je me fais vieux), que l'anonymat permet, non pas de jouer un personnage, contrairement à ce qu'a pu dire beaucoup de gens, mais d'être soi-même à un niveau insoupçonné. Ce qui fait que par une simple recherche par mots clés, on trouve des personnes qui partagent avec soi des centres d'intérêts. Et dans un premier temps d'échange, l'anonymat est une protection, qui permet de couper court sans crainte.
Commentaire n°15 posté par Oliv le 21/01/2008 à 17h47
domi, oui, depuis que je suis sur la toile, j'ose faire lire ce que j'écris... Et même, grâce au soutien de mes blogopotes, j'ai même réussi à finaliser un roman humoristique "l'arc d'Eros" et un premier recueil de textes en vers "Adultescence", publiés chez Manuscrit.com (bon, c'est pas un gage de qualité non plus ^^) Oliv, ce n'est pas faux du tout, au contraire. Ca nous permet en effet d'être vraiment nous, paradoxalement...
Commentaire n°16 posté par ecriveuse le 21/01/2008 à 17h59
C'est seulement aujourd'hui que j'apprends que tu as écrit un recueil? Ecriveuse, dès fois tu déconnes (et tu aurais pu me le faire savoir autrement)(n'est-ce pas?) Au fait pendant que j'y suis, si tu as l'égo aussi démesuré que tu te complais à le prétendre, je veux bien devenir chèvre... PS: je pense comprendre néanmoins...
Commentaire n°17 posté par hicham le 21/01/2008 à 19h25
Coucou ! Vous pouvez aller participer à ça... http://pierrepoilsplumes.over-blog.net/article-15868630.html du grand n'importe quoi ! J'azdore !
Commentaire n°18 posté par Philippe le 21/01/2008 à 19h39
Hicham, j'avoue que n'ayant pas la fibre commerciale, et sachant que Manuscrit n'est pas un gage de qualité, je ne m'en suis pas vantée ^^ Mais oui, un roman et un recueil sont parus l'année dernière :) Pour ce qui est de mon Ego, c'est à dire que je pêche par excès de confiance en moi (sauf pour l'écriture, paradoxe, quand tu nous tiens ^^) Philippe, j'irai jeter un oeil :)
Commentaire n°19 posté par ecriveuse le 22/01/2008 à 09h01
J'ai beaucoup apprécié.. (je me demande quelle sera la prochaine surprise?) Origine espagnole? La couleur de tes cheveux est magnifique (trucage informatique?)
Commentaire n°20 posté par hicham le 22/01/2008 à 11h09
Truquer une photo? Moi? J'en suis simplement incapable :)) Oui ma maman est espagnole... Mais une question: où as-tu vu ma photo? :o
Commentaire n°21 posté par ecriveuse le 22/01/2008 à 11h17
Sur le site qui te publie (non ce n'était pas prémédité de ma part)(je ne suis pas un virus informatique)(néanmoins je ne regrette pas mon voyage) Quand ma mère était plus jeune, ses cheveux était de la même couleur et le teint de sa peau (que j'ai essayé de décrire maladroitement) est le même que le tien. Plus çà va et plus je commence à me poser des questions métaphysiques sur ma rencontre avec toi et Vasy... Mais bon Tu as vu le film Truman schow avec Jim carrey?
Commentaire n°22 posté par hicham le 22/01/2008 à 11h49
Je m'en suis doutée que c'était là-bas^^ mais maintenant, imagine-moi avec la coupe de Betty Boop (en un peu plus court peut-être^^) Oui j'ai vu le film. Par hasard, mai je l'ai vu ^^
Commentaire n°23 posté par ecriveuse le 22/01/2008 à 11h55
J'ai l'impression d'être dans un truc similaire depuis que je vous connais, où tout est planifié d'avance sans que je le sache. Betty Boop? Le mieux c'est que tu m'envoies une photo, ainsi j'en aurai deux. Betty Boop, c'est les boucles? Tu aimes les spectacles de Flamenco? Moi j'adore...
Commentaire n°24 posté par hicham le 22/01/2008 à 12h02
Meuh non, rien n'est planifié, mais il n'y a pas de hasard, te dis-je :D
Commentaire n°25 posté par ecriveuse le 22/01/2008 à 12h08
Si le hasard existait, il serait stupide de chercher un sens aux rencontres par exemple. Sommes-nous d'accord? Si la réponse est affirmative, çà sous-entend que si le hasard n'existe pas, alors le fait rencontrer quelqu'un (juste çà, sans plus) signifie déjà quelque chose. Quoi? Cà me fait drôle de t'écrire avec ta photo sous mes yeux...
Commentaire n°26 posté par hicham le 22/01/2008 à 12h18
J'adhère à certains de tes arguments en faveur du net, mais permets-moi quelques réserves : Tu dis :"...autrefois nos amis, nos proches l'étaient grâce à la proximité géographique. On ne parlait pas aux inconnus" Oui, il faut parler aux inconnus, mais ne crois-tu pas qu'à l'inverse tout ce temps passé avec eux,s'il l'est exagérément, ampute celui autrefois consacré à parler à nos proches ? Je connais des familles dont chaque membre possède un ordinateur grâce auquel il chatche longuement (trop longuement) avec ses amis et, de ce fait, très peu avec sa propre famille. Je suis moi-même un usager (raisonnable)et, comme toi-même, je ne me sens pas le droit de jeter la pierre à ceux "qui pour exister s'inventent une vie". Mais je les crois en grave danger. J'ai écrit une chanson humoristique sur ce thème dont je ne te livre que la fin, pour faire court : ELLE CHATCHE AVEC LES ZOULOUS, LES ESQUIMAUX ET LES PAPOUS, MAIS ELLE N'A JAMAIS SALUE SON PROPRE VOISIN DE PALIER QUI LUI-MEME NE COURT LES FILLES QU'A TORONTO OU A MANILLE; C'EST AINSI QU'ILS SE SONT MANQUES ET QU'ILS CONTINUENT A CLIQUER; Refrain : CLIQUER SUR LA SOURIS DE LEUR ORDINATEUR ET LE CIEL N'EST PLUS GRIS, LE GRIS EST DANS LEUR COEUR.
Commentaire n°27 posté par Robert le 22/01/2008 à 17h59
Robert, d'où le titre: entre danger et exutoire ^^ Pour avoir été un an environ accro des chats (il y a une dizaine d'années), je comprends bien le danger d'autismisation que représente le virtuel... Maintenant, à chacun aussi de se prendre en charge ;)
Commentaire n°28 posté par Garcitude le 22/01/2008 à 19h14
Erf, c'était moi au-dessus ^^ (je deviens schizophrène avec mes deux pseudos ^^)
Commentaire n°29 posté par ecriveuse le 22/01/2008 à 19h19
Bonjour,

Vous êtes cordialement invité à visiter mon blog.

Description : Mon Blog(fermaton.over-blog.com), présente le développement mathématique de la conscience humaine.

La Page No-9; VIRTUEL !

THÉORÈME PUISSANCES VIRTUELLES.

JÉSUS ET LA SAMARITAINE ?


Cordialement

Clovis Simard
Commentaire n°30 posté par clovis simard le 06/03/2011 à 12h38

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